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Zone X
Blue One
1977
Pornographique

Format 1.33 - 16/9 non offert - Double couche

Langages : - Français Mono

Sous-titres : Aucun sous-titres

LA CLINIQUE DES PHANTASMES / POSSESSIONS / LES DELICES DE L'ADULTERE
Réalisateur: Burd Tranbaree / Gérard Kikoïne
Acteurs : Brigitte Lahaie, Richard Allan, Willy Braque, Barbara Stephen, Diane Dubois
Durée : 211 minutes
Suppléments : Aucun.
Date de sortie DVD : 00 0000

On est toujours partant pour une nouvelle fournée de films avec Brigitte Lahaie. Blue One triple cette fois-ci notre plaisir en éditant : La clinique des phatasmes, Possessions et Les délices de l'adultère. Si le dernier nommé, de loin le plus faible des 3, ne comblera ni les fans de LA star éternelle du X français (une minuscule prestation) ni les amateurs de bon porno (des séquences routinières et sans saveur se déroulant quasi exclusivement dans une chambre avec le même canevas scénaristique), les deux autres oeuvres pornographiques rendent cette édition indispensable.

Pour apprécier Brigitte Lahaie et son incroyable sensualité (sans parler de sa poitrine au combien désirable), Possessions est le film à sélectionner en priorité. L'actrice y tient le rôle principal et se donne corps et âme dans trois scènes mémorables. Comme dans la villa où elle a invité de nombreux amis, tout le monde saute sur tout le monde, il y a de l'action à revendre et Burt Tranbaree ne se fait pas prier pour ne rien perdre du moindre détail de ces incessantes parties de jambes en l'air.

Le meilleur est encore à venir avec La clinique des phantasmes. Tant pis si Miss Lahaie a un rôle anecdotique mais néanmoins remarqué (on ne regardera plus un lave lingue de la même façon désormais) puisque Kikoïne est totalement déchaîné, multipliant avec un rythme effréné les scènes de cul de plus en plus hard. C'est à un festival des plus délirantes façons d'user des orifices féminins que le cinéaste nous invite.

Pas de bonus (on a 3 films donc on ne va pas faire le difficile) et des copies et un son honorables eu égard à leur ancienneté.

Par Eddy Adam


Critique - [p1]